L’Italie démocratise le smart working face au coronavirus

La nouvelle circulaire de la Ministre italienne de la fonction publique Fabiana Dadone a pour objectif d’atteindre un taux de 10% de fonctionnaires italiens travaillant en smart working. 

Le Gouvernement veut appuyer sur l’accélérateur en termes de smart working pour les travailleurs publics, et mettre un terme à la phase d’expérimentation volontaire en poussant les administrations vers le smart working. C’est ce que prévoit la nouvelle circulaire du Ministère de la Fonction Publique, qui explique les mesures prises et les objectifs comme celui d’atteindre 10% des travailleurs publics travaillant en smart working. La mesure prévoit le recours prioritaire à cette méthode, en tant que forme plus évoluée de flexibilité de réalisation des tâches, dans une optique de dépassement progressif du télétravail, et à l’utilisation des « cloud » pour faciliter l’accès partagé aux données, aux informations et aux documents. 

Parmi les mesures, il est expliqué qu’un employé de la fonction publique peut utiliser ses propres appareils, selon l’indisponibilité ou l’insuffisance informatique des administrations, en garantissant un niveau suffisant de sécurité et de protection du réseau selon les exigences et les modalités définies par les mêmes administrations. Un système de rapport interne sera mis en place, dans un but d’intégration progressive d’évaluation de la performance. 

« La digitalisation progressive de la société contemporaine, les défis qui surgissent suite aux changement sociaux et démographiques, ou comme récemment, aux situations d’urgence, rendent nécessaire de repenser l’ensemble des modalités d’exécution de la prestation de travail notamment en termes d’élasticité et de flexibilité », peut-on lire dans le préambule de la circulaire. 

Le texte explique qu’on a désormais « dépassé l’expérimentation de l’obligation pour les administrations d’adopter des mesures pour le recours à de nouvelles modalités spatio-temporelles de réalisation des tâches, dans le but que ces mesures deviennent la norme » avec laquelle au moins 10% des employés publics doit adopter ce mode de travail (toujours si besoin est). Ainsi, « les administrations, dans l’exercice des pouvoirs patronaux et de leur autonomie d’organisation, étudient la durabilité du modèle organisationnel afin d’augmenter le pourcentage de personnel qui peut se servir des modalités flexibles d’exécution des tâches, parmi lesquels le smart working en particulier ».

La loi prévoit déjà un monitorage sur le fonctionnement et dans la circulaire il est souligné que les administrations « s’occupent et implémentent » le système de contrôle, « pour une évaluation totale des résultats obtenus en termes d’objectifs rejoints dans la période considérée et/ou le mesurage de la productivité des activités déroulées des dépendants ».

Giovanni D’Avanzo

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