L’industrie céramique italienne

janvier 2, 2020
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Régions industrielles

La présence de nombreuses entreprises dans des zones géographiques limitées marque l’importance du secteur italien du carrelage et de la céramique. La naissance des régions industrielles de la céramique qui, à coté de la plus grande celle de Sassuolo-Scandiano, voit la présence de celles d’Imola-Faenza, d’Imprumeta, de Vietri sur mer, de la Vénétie et fut encouragée par la présence concomitante de différents facteurs, parmi lesquels la tradition séculaire liée à l’utilisation de l’argile, la réalisation des poteries, des produits de plancher et de revêtement de sol.
A cela s’ajouta, à partir des années cinquante, la disponibilité de main d’œuvre qualifiée et des capitaux, unis à une forte demande du produit grâce à la reconstruction post conflit et à la naissance de grandes périphéries dans le nord d’Italie, tout ceci porta au développement et au consolidement des régions qui nous apparaissent aujourd’hui comme tels. La proximité des entreprises stimule l’hyper compétitivité qui celle-ci conduit à un cercle vicieux : celui de l’offre de nouveaux produits et de nouvelles solutions de décor faisant appel à de nouveaux investissements et à une innovation technologique d’équipements et de produits ;ce qui permet à l’industrie italienne des carrelages et de la céramique de présenter aujourd’hui aux concurrents internationaux ce qu’est le lendemain du carrelage. Tout ceci est rendu possible à partir de la nature « intégrée » des régions de l’Emile Romagne de la céramique (qui réalisent 90% de la production italienne) : en plus des producteurs de carreaux et de céramique, l’entier parterre des partenaires fournisseurs de matières premières , des technologies et des services indispensables pour réaliser le produit est présent.

Le modèle régional italien est objet de nombreuses études amplement imité à l’étranger

Une analyse particulièrement minutieuse a été réalisée par le professeur Michael Porter d’Harvard qui définit la région industrielle de céramique italienne comme un vrai et propre cluster, qui doit ses propres succès au système basé sur sa complexité interactive. Selon Porter, les régions sont organisées selon une structure correspondant à un « diamant », dans laquelle les différents composants interagissent entre eux : à savoir les conditions naturelles, le recours simplifié à la main d’œuvre qualifiée, les infrastructures existantes, la propension à l’utilisation du matériel pour la céramique, la situation de coopération compétitive entre les entreprises. Ce sont tous des facteurs compétitifs des succès de cette industrie italienne hormis la présence d’industries liées à la production de carreaux en céramique.

Leader dans le monde. La céramique italienne dans le monde signifie le leadership absolu

Un secteur typique du Made in Italy, pilier des matériaux de l’intérieur italien, dont la forte tendance sur les marchés du monde entier occupe la position de leader dans le commerce international grâce à sa répartition et son taux d’internationalisation productive égal à 15% du total de l’activité. L’industrie italienne de la céramique est aujourd’hui un secteur qui compte 236 entreprises et 27.000 employés, en mesure de facturer 5.5 milliards d’euros découlant à 75% d’exportations dans cinq continents. Le style unique, le goût et la qualité qui caractérisent les carreaux italiens sont appréciés dans tout le monde: 35% du montant entier du commerce international possède la marque Made in Italy.

L’Europe est la principale zone de destination des produits de céramique italienne, de ce continent, la France et l’Allemagne sont des marchés étrangers historiques et d’importance majeure en terme de céramique. La présence des produits italiens est importante également en Amérique, principalement aux Etats-Unis. Dans certains cas, la présence italienne, en expansion ultérieure dans les marchés d’Europe Centrale Orientale d’Amérique Latine se révèle positive et à laquelle s’ajoutent des réalisations prestigieuses en Asie, Afrique et Australie témoignant encore de la qualité reconnue du produit italienne dans le monde.

Carreaux en céramique

Les entreprises présentes sur le territoire italien sont 156 (-3 par rapport à 2012), où travaillent 20.573 employés (-3,83%), qui au cours de 2013 ont produit 363,4 millions de mètres carrés (-1,05%) de telle sorte à atteindre les ventes de 389,3 millions de mètres carrés (+1,85%). La dynamique des marchés de destination est divergente, qui enregistre en Italie une chute de -7,18% (86,5 millions de mètres carrés en 2013) devant une croissance de +4,76% dans les exportations, maintenant égal à 302,7 millions de mètres carrés. Le chiffre d’affaires total est egal à 4,73 milliards d’euro (+3,16%) dont 3,87 milliards d’exportations (+5,66%) et à 856 millions des ventes sur le territoire national (-6.84%). En 2013 les investissements sont de 225 millions d’euros, égal au 5% du chiffre d’affaires annuel, et en cours d’année égal à 248 millions d’euros, (+10% par rapport au 2013).

Céramique sanitaire

Les entreprises industrielles productrices de céramique sanitaire sont 36, principalement localisées dans la région de Civita Castellana (Viterbo), qui occupent 3.723 dépendants et ont produit 3,80 millions de pièces (-6,77%), et vendu 3.60 millions de pièces (-6,77%), sorties des usines italiennes. Le chiffre d’affaires est de 308,4 millions d’euros (-8,68%), découlant de 204 millions de ventes sur le marché national et de 104,2 millions des exportations.

Vaisselle

Les neuf entreprises industrielles italiennes occupent 675 dépendants pour une production (et ventes) de 13.000 tonnes de produit fini. Le chiffre d’affaires 2013 est égal à 40 millions d’euros dont 70% réalisé en Italie.

Réfractaires

Les 35 entreprises actives dans la production de matériaux réfractaires présentes sur le territoire national occupent 2.125 employés (+6 par rapport à 2012) pour une production égale à 421.172 tonnes (-10,07%) et des ventes à 442.694 tonnes (-9,17%). En 2013 les ventes en Italie ont été de 279.680 tonnes. Le chiffre d’affaires total est égal à 392,8 millions d’euros, découlant des ventes sur le territoire national pour 238.3 millions d’euros (-11,7%), de 91,7 millions d’exportations communautaire (-4,25%) et de 62,8 millions d’euros d’exportations extracommunautaire (+0,33%).

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